Les TEMPLIERS 2011 ! FINISHER !
Nous voici revenus de notre Week-end en Aveyron dans le cadre des Templiers. Pour rappel, il s’agit d’un trail de 72km et 3200D+. Le dénivelé positif est étalé pour moitié sur 4 grosses côtes de 400D+ chacune, le D+ restant sur les parties « roulantes » du parcours…
Vendredi :
Départ de Paris le matin pour Bourges : covoiturage avec Ubik qui lui vient de Rennes.
En voiture ! On discute de la course sans pression même si aucun de nous avons encore couru une si longue distance ! Notre seule longue distance à ce jour, est le Marathon du Mont Blanc, course pour laquelle nous avions fait des temps très honorables pour un premier Marathon !
Chose positive cette fois, c’est qu’on est pas blessé ! Je suis même en forme après une semaine d’arrêt total de sport ! Sans compter que je me suis bien reposé depuis 2 semaines dans l’optique des Templiers.
Notre objectif à tous les deux : être « Finisher » bien évidemment, mais on ne se cache pas qu’on aimerait bien faire entre 10h et 11h … En même temps, difficile d’estimer notre temps de course sur une distance si longue (manque d’expérience).
Après un repas à la bonne franquette sur une aire d’autoroute, on arrive à Millau où l’on file directement au salon du Trail organisé lors du Festival des Templiers. On fait beaucoup de rencontre avec de véritables passionnés sur le salon : ca fait plaisir !
On assite également à l’arrivée des premiers de l’Endurance Trail, une course de 110km à travers les Causses !!! Quels exploits de le terminer en moins de 13h pour les premiers, et pourtant si peu de spectateurs venus les encourager … !
On ne tarde pas trop et l’on va à notre hôtel se reposer (d’ailleurs j’en profite pour faire une sieste d’une heure histoire de recharger encore les batteries !).
Le soir, on continue sur le salon tranquillement avant d’aller se coucher sur les coups de minuit.
Samedi : J-1
Levé 9h, pas de stress car on est à J-1. Pti déj tranquille dans un café puis repas de pâtes dans un pti resto.
Thierry, Myriam et Philippe arrivent plus tard dans l’aprem. On les rejoint sur le salon et on va encourager les coureurs d’Asphalte94 qui courent le Marathon ou la VO2 Trail (oui, oui il y a des courses chaque jour pendant le festival !). Entre temps, Raph et Véro nous rejoignent.
On profite encore du salon (j’arrive encore à caser une mini sieste de 40min dans la journée !) et l’on part sur la Pasta Party le soir. Très sympa ce repas entre coureurs. On fait le plein de sucre lent (même si certains diront que le plein est déjà fait alors que le tout le monde sait que la durée d’assimilation des sucres lents par l’organisme est de 18h … Bref ! On ne citera pas de noms ;) ) .
On retourne à l’hôtel préparer nos affaires pour demain et le sac. Gros dilemme (habituel) sur le nombre de barres à emporter ! Bref, comme d’hab, je joue la prudence quitte à m’alourdir !
Dodo sur les coups de minuit …
Dimanche : JOUR J !!!!
Levé 4h15 pour un pti déj à 4h30 à l’hôtel. Tout est prêt, y’a plus qu’à courir !
Le départ est à 6h15, mais on arrive 20min avant. De toute façon avec Ubik, on est dans le sas n°2 donc relativement bien placé pour entamer la course.
On voit Niko au départ : trop fort de se voir à 600km de chez nous ! Il nous explique que lui vise 9h30 voire 9h sur la course (le fou !).
6h15 : La musique des templiers commence, les fumigènes, la nuit s’illumine. Trop fort, cette ambiance que je n’avais vue qu’en vidéo sur Youtube ! Frissons garantis !
C’est partis on part pour 72km !!! Ahhhhhhh, qu’est ce que je fous là ???! Ca court de tous les côtés, et vite ! Merde, je ne me laisse pas embarqué par le rythme des autres. « Objectif Finisher » rapellons le ! Ca commence sur route et sur du plat, puis ca commence légèrement à monter.
Toujours à mon rythme, je me fais pas mal doubler (Niko lui est partis et doit être déjà loin devant ! Adieu Niko …).
Avec Ubik on reste ensemble et Thierry nous rejoint un peu plus tard. On se cale derrière lui et arrive la première grosse côte. Bien raide, les bâtons ne seraient pas surperflus mais ils sont interdis jusqu’au 8eme km. Je commence à grapiller quelques places et j’entends déjà certains souffler comme des bœufs … A force de vouloir doubler, je commence à ressentir déjà des douleurs dans les cuisses ! Ca fait 1h10 que je suis partis soit environ 10% de la course … Oula, va falloir se calmer garçon !
Une fois la côte terminée, arrive une longue portion « roulante » de près de 12km. Sur le profil, on a l’impression que c’est plat. Mais en fait, il s’agit de côtes et de descentes longues mais jamais très raides. Et bien, ça aussi ca fait mal aux cuisses ! Car elles t’obligent à courir tout le temps. Perso, dans mes entraînements, les côtes sont souvent trop raides pour courir, si bien que je marche toutes les côtes. Donc courir en côte c’est nouveau pour moi et je découvre ça aujourd’hui ! Ca pique ! Et ca n’arrange pas mon mal aux cuisses qui s’amplifie … Je continue malgré tout à suivre Ubik et Thierry.
Je commence à me dire que je suis partis peut-être trop vite ? Pourtant je suis en aisance respiratoire depuis le début. Je décide donc de ne plus suivre Ubik même si j’essaye de le garder à l’œil l’animal ! Le problème c’est que lui doit se sentir bien et il accélère. Rapidement je ne le vois plus… Je le récupère un peu plus loin en sens inverse ! En fait, on s’est tous gourré de chemin (le mec de devant n’a pas vu le balisage et il a embarqué avec lui une cinquantaine de coureurs …). On fait demi-tour et retrouvons le chemin 300mètres plus loin.
Les esprits s’échauffent mais faut pas s’enflammer, il reste encore plus de 9h de course …
Arrive le 1er ravito où je retrouve Thierry. Pas d’Ubik en vue, il est déjà repartis l’animal ?? A moins que je lui fasse le même coup qu’au Marathon du Mont Blanc (le coup du « tu crois que je suis derrière, mais en fait je suis devant ! ») …» Bizarre qu’il soit allé si vite, lui qui prend son temps au ravito normalement … Ca sent l’entourloupe !
On repart avec Thierry, tranquillement, mais il me dépose dans la 1ere côte que je fais en marchant. Finalement, je le rattraperais un peu plus loin. On va jouer comme ça un moment à se doubler. Les cuisses me font toujours mal et les portions roulantes n’arrangent rien. J’en viens même à espérer que ca grimpe pour me reposer ! En effet, dans les côtes, mais aussi les descentes, ca bouchonnera tout le long du parcours. En plus, il est impossible de doubler à moins de se manifester et de passer sur le bas côté. Mouais, pas fun fun, surtout quand on carbure en côte et en descente… Du coup, à chaque grosse côte et grosse descente je serai en sous-régime et ca me permettra de me ménager pour les portions roulantes qui sont mon gros point-faible.
En tout cas, on nous avait pas mentis sur les grosses côtes du parcours ! Certaines sont très raides et je suis bien content d’avoir mes bâtons pour soulager les cuisses :) Les descentes sont quant à elles moins roulantes que ce à quoi je m’attendais. Elles ne sont pas techniques non plus mais certaines se font dans de la caillasse. C’est bon !!! Dommage qu’il y ai tant de bouchons … On se console en profitant des paysages !!
La course continue et toujours mal aux cuisses (de plus en plus, mais ca c’est normal).
Les portions roulantes commencent à me tuer, je ne me sens plus très bien et je commence à avoir du mal à m’alimenter et à boire. Au bout d’un moment, je dois m’arrêter pour faire une pause « caca dans les fourrés » pour me soulager. Après, ca ira beaucoup mieux et je repartirai plus vite (forcément avec 300g de moins, on a l’impression de voler) !
Deuxième ravito, Ubik est passé il y a 7min (il était donc bien devant !). Thierry me suit de près. Arrivée avec les encouragements des asphaltiens ca fait plaisir ! :) Merci à vous de nous avoir attendu dans le froid ;)
Je fais le plein du camel, je bouffe quelques pâtes de fruits, un peu de fromage et c’est repartis. Je ne souhaite pas trop m’attarder aux ravitos car il ne faut pas se refroidir et c’est difficile de repartir après. Et puis j’ai tout ce qu’il faut dans mon sac : barres sucrées et salées, pâtes de fruits pour palier à toutes fringales potentielles. Ca rigole plus, il est équipé le gamin.
On est à la moitié de parcours en kilomètres mais en termes de temps on est plutôt à 40% car les grosses difficultés sont à venir …
En effet, les plus grosses côtes et descentes sont devant nous, mais bon ca ne me fait pas peur (alors que les portions roulantes oui ! Le monde à l’envers …).
On continue sur un super chemin de crête avec vue sur les montagnes environnantes. C’est magnifique ce coin !!! Ahhh je m’arrêterais bien ici avec un bon gros sandwiche à déguster en regardant le paysage !!
Le parcours est assez varié avec beaucoup de passages en forêt mais aussi quelques passages dégagés où l’on peut admirer les paysages.
Je continue mon chemin et toujours pas d’Ubik. Il va vite le garçon. Faut dire qu’il est bon le bougre sur longue distance. Même si l’objectif aujourd’hui est d’être finisher, je ne vous cacherais pas que le fait qu’il court devant moi me boost un max ! Et oui, ca serait bien la première fois qu’il pourrait finir devant moi, et c’est tout mon honneur (et celui de ma famille ! ;) ) qui en prendrait un coup !
Nul doute, je dois rien lâcher et courir jusqu’au bout car lui non plus n’a jamais couru plus de 42km …
Après une superbe descente en forêt on traverse la rivière sur laquelle a été fabriqué un pont provisoire pour la traverser sans se mouiller. Les asphaltiens sont encore là pour nous encourager :) Ils m’annoncent qu’Ubik est toujours devant moi à environ 5-10min. Derrière ca remonte fort et j’en profite même pour doubler quelques coureurs quand le parcours s’élargit un peu. Les cuisses sont dures dans les portions roulantes mais qu’importe, ma seule obsession maintenant est de rattraper Ubik !
Je continue donc comme ça un bout de chemin. J’arrive à la grotte du Hibou : très sympa ce passage dans la grotte avec quelques mètres non éclairés.
Un peu plus loin je vois Mimi qui est venu encourager les coureurs et me dit qu’Ubik est 3min devant !! Je vais le bouffer Gniac Gniac !!
4ème et dernier ravito, on est déjà au 64ème km. Je sais à ce moment là que je finirais la course. Je cherche Ubik des yeux mais ne le vois pas. Je remplis une dernière fois mon camel, mange des pâtes de fruits, bananes et fromages en tous genres. Le cadre de ce 4ème ravito est exceptionnel : auberge en haut de la montagne chauffée au feu de bois avec plein de trucs à bouffer et à boire !! D’ailleurs, pas mal de coureurs fatigués se reposeront quelques minutes avant de repartir, le lieu étant idéal pour le repos du guerrier.
On nous annonce encore 2h de course !! Rapide calcul : 8km en 2h … Ils ont dû se tromper … On me dit que non et que le final est très … difficile avec des passages de crapahute. Humm c’est bon ça, d’autant que j’ai la forme !! Bon pour le coup, moi qui voulait repartir léger du ravito, je remplis mon camel et embarque quelques pâtes de fruit avant de repartir à la conquête d’Ubik !
Le parcours continue pour l’instant sur une série de côtes et descentes « roulantes qui te pêtent les cuisses » car t’es « obligé » de les faire en courant ! Mais très vite arrive une portion plus technique en descente. Je me lâche comme un fou et qui vois-je devant moi dans un petit peloton ? C’est Z’UBik !!! Yahhhh mais qu’est ce qui fou là !! Je lui passe devant en traçant sur le bas côté. Une petite tape dans le dos pour lui dire que je passe, car lancé dans la descente technique il est difficile de m’arrêter. Je dévale la descente à toute allure, c’est top !!! D’autant qu’il n’y a pas trop de monde et je peux enfin me lâcher dans les descentes :)
Mais très vite le sentier redevient plat et commence même à monter. Je suis bouchonné et Ubik me suis à 3mètres. Je vois qu’il n’a pas envie de me laisser filer comme ça ! La côte devient de plus en plus raide et le crapahutage commence. Avec les 25 bosses en entraînement, c’est une partie de plaisir. J’entends beaucoup de coureurs râler mais bon moi je me fais plaisir et je double et redouble. Ubik me suis un petit moment.
Finalement, je ne le verrais plus en haut dans les derniers mètres bien raides à souhait. En haut, on rebascule tout de suite pour la descente finale. Et que dire de cette dernière descente ?? Le bonheur total !!! Peu de monde, un sentier qui tournicote dans de la terre bien meuble. Des arbres de partout pour s’accrocher, se pousser, et même se suspendre pour prendre les bonnes trajectoires. C’est un truc de malade comment je prend du plaisir sur ce final !!!!! Je dois doubler une trentaine de coureurs dans cette descente qui ne se termine plus !! J’ai même plus mal aux cuisses, surtout que j’entend au loin en bas dans la vallée le micro du speaker. Yeah on y est presque. Je lâche les chevaux, manque de me ramasser par deux fois mais qu’importe, je suis heureux !
La fin de la descente est beaucoup plus roulante, mais toujours à bonne allure je file jusqu’à l’arrivée. Dernière portion technique avalée vitesse grand V, Niko gueule mon nom, puis les asphaltiens, je suis fou. J’aperçois encore un coureur 100 mètres devant moi, je finis au sprint et le grille quelques mètres avant l’arrivée. J’entame le saut du dragon devant le photographe pour finir en beauté (à la limite de la crampe). Ca y est je suis « finisher » des Templiers en 10h13 et 43 sec et à la 330ème place (sur 2500 coureurs au départ). Wahhouuu ca roxxx ! Je retire ma médaille et mon tee-shirt, je passe devant le ravito sans le voir et je rejoins les asphaltiens pour voir avec eux le final d’Ubik. Il arrive 8min plus tard, un peu pâle pour le coup mais bien content d’en finir lui aussi avec son objectif 2011. On se réunira ensuite tous ensemble pour encourager Eric, Thierry et toutes l’équipe du week-end. La journée se finira devant un bon vieux aligot-saucisse. Yahhh, toujours aussi bon ces week-end sportifs !!
Merci à tous pour cette journée et ce week-end !!
Les + :
- L’ambiance avec les asphaltiens tout le week-end
- Les croissants aux amandes au chocolat + Chocolat au lait dans un café tous les matins
- Mes siestes salvatrices qui m’ont permis d’arriver « frais » pour la course
- Mes barres salées qui m’ont évité de bouffer que du sucré et d’arriver à saturation
- Ma gestion de course : jamais eu de « coup de mou ». 30bornes de plus ne m’auraient pas gêné !
- Ubik devant quasi toute la course : ca motive !!
- Les encouragements aux ravitos
- Les bénévoles supers sympas
- Le salon tous le week-end
- L’enchaînement entre les courses jours et nuit !
- La crème nok qui m’a évité mes ampoules habituelles
- La dernière partir du parcours avec la côte en mode « crapahutage » et la dernière descente top top top !
- Le ravito 4 exceptionnel
Les - :
- La défaite de l’équipe de France en finale de CDM de rugby !! (je suivais le match grâce au public pendant le parcours)
- Pas d’entraînement en courant en côte : mal aux cuisses au bout d’1h10 !
- Les bouchons en côtes et en descentes : on se croirait sur le périf parisien en heure de pointe !
Après analyse de ma course, j’aurais dû partir plus vite le matin afin de mieux me placer sur les premiers singles et ainsi d’être dans un meilleur rythme pour grimper et descendre. D’ailleurs mon final en quasi sprint sur la dernière trentaine de minutes prouve bien que j’avais encore du jus ! Enfin bon, pas de regret car c’était la toute première fois sur cette distance.
Maintenant que j’ai les points nécessaires, je peux m’inscrire sur une course type CCC (100km en montagne avec 5000D+). D’ici là, j’ai le temps de réfléchir à quoi faire l’année prochaine ! Maintenant, place au repos (même si je ne suis pas spécialement fatigué : presque pus de courbatures 48h après … Impressive !!) et à de l’entretien avec badminton, vélotaf, course à pied et un super week-end dans le Diois dans 2 semaines pour 3 jours de VTT intensifs !! Yeahhh
A bientôt pour de nouvelles aventures
PS : désolé je n’ai que très peu de photos, j’en rajouterai par la suite
ZilB
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- Raidlight Aveyron Trail 2011 (12) !
- Rastafari Trailers : Les portes du Vexin
- Les Pass’ Portes du Soleil
- Trail du Ventoux : Grand trail et Grande Frustration …











Yeahhhhhhhhh !!!! Joli CR ! C’est marrant le terme « roulant » pour une course à pied
Félicitations Zilb, ça claque, bel perf et effort.
Super Bravo !!!!!
Bravo les ultrarastafaririders !
C’est une sacrée course que vous nous sortez là. Ça a presque l’air facile
Bravo, belle course bien gérée de bout en bout.
Même si manger des places au sprint final sur ce genre de course c’est pas fairplay et pas franchement dans l’esprit trail tel que je le conçoit.
Lexel : tout dépend du contexte… En l’occurence, j’étais lancé depuis une bonne vingtaine de minutes à fond (une fois qu’on a basulé dans la dernière descente). Le « sprint final » n’était que la continuité de ma dernière demi-heure. Je ne cherchais pas spécialement à gagner une place (quel intérêt à ce niveau de la course, 330eme, 331 ou 500… je suis vite oublié dans la masse des coureurs !).
Replacé dans son contexte, je ne vois pas en quoi ca ne serait pas « fairplay » ? J’allais pas quand même me stopper 10 mètres avant la ligne pour finir derrière le gars
Au risque de gâcher mon plaisir perso de finir au sprint !
Si si M. Zilb, tu as profité lachement d’une baisse de forme de ma part pour débouler comme un maboul dans un pierrier sur la toute fin, et finalement me passer devant, pas cool ca !
Super CR ! il retranscrit bien ce week end riche en émotions, en sueur et en glucides !
Une aventure qui en appelle d’autres sur 2012 ! Prepares tes cuisses et soignes ta récup’ ca va chauffer en 2012 !
Sinon pour l’esprit trail, j’ai jamais trop compris ce que c’était…. faut faire les courses en mode rando ?
ubik
ubik Nous avons regardé la vidéo papa et moi, super!!!! ça donne des frissons
bravo mon fils… et bravo à zib
impressionnant cette course
Super CR,

je suis de plus en plus intéressé par ce genre de distance.
Vais bien finir par passer le cap.